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 Aux pieds de l'enfer. [Libre]

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Kangryong Yucheon
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MessageSujet: Aux pieds de l'enfer. [Libre]   Mar 13 Mar - 20:18

[suite de Quand le redoublant fait la loi. Ou qu'il essaie.]

Je suis vraiment, mais alors vraiment exténué... Alors, en toute logique, je vais tous aller leur péter la gueule ! Hell Yeah ! Plus c'est dur plus j'aime ! Je retourne donc dans cette morgue qu'est l'entrée après que j'aie défoncé la porte. Hey, c'est pas ma faute après tout, ils n'avaient qu'à pas rester derrière la porte, toute personne normalement constituée sait que c'est dangereux !
Bon... J'ai le choix entre monter les étages ou faire un tour ici voir où est-ce que je pourrais défoncer du zombie. Je vais prendre la deuxième option, cet étage a une importance stratégique : si jamais moi ou quelqu'un d'autre a besoin de se barrer en vitesse, il faut que ce niveau soit sans encombre.
Comment je fais ? Je fais un bon gros boucan pour tous les attirer ? Non, je risquerais de ramener ceux de l'étage du dessus, et là je suis un peu trop crevé pour me farcir tous les lycéens zombifiés d'un coup. Je vais me balader et me faire ça tranquillement, ça sera très bien.
Hoo ! Ma première victime du rez-de-chaussée ! Allez viens là mon tout pas beau ! Avec tes grands yeux de mort-vivant et ton haleine de chacal que je peux sentir d'ici...
C'est moi ou il se tape la tête contre le casier comme un gland ? Qu'est-ce qu'il y a le zombie, tu veux prendre tes affaires pour le cours suivant ? Ou peut-être que ton rêve de gosse est d'entrer dans un casier ? Ou alors tu veux juste te frapper la tête contre un casier... En tout cas laisse-moi t'aider.

BAM

Voilà qui est fait. J'espère que t'aimes le métal, parce que t'en as pris plein la gueule.
J'y suis encore allé comme un bourrin, les autres se ramènent... J'en ai marre. Ha ça va, ils ne sont que quatre. Le combat en milieu restreint, j'aime pas trop ça, mais là y a pas le choix.
Ils courent ces cons. Depuis quand ça court un zombie ? Enfin bref. J'ai qu'à attraper ce casier et leur jeter sur la gueule, ils verront qui est le boss ici.

Kriiing
Fiouuuu
BROTCH
BANG


Et bam, dans vos dents.
Ha je suis vraiment trop con, ça a fait un bordel monstre... Je m'y ferai jamais à ça...
Houla ils sont nombreux. Houlala très nombreux. Hou merde. Hou vite faut que je file. Attends voir... et si je montais plutôt ? Ils prendront les escaliers, j'ai qu'à passer par autre part pendant qu'ils arrivent, ouais ! Là, dans cette salle, il y a une fenêtre. Vite, je sors par la fenêtre et me sers d'une gouttière pour monter au deuxième étage. C'est que c'est assez galère mais j'y suis arrivé. Et comme prévu, tous ces cons sont descendus en bas, haha ! Je suis trop fort !
Je sais ce que je vais faire, je vais monter sur le toit et faire du gros bruit pour tous les faire venir là haut et profiter qu'ils soient fatigués de s'être tapé tous les escaliers pour les jeter dans le vide un à un. Quel plan parfait !
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MessageSujet: Re: Aux pieds de l'enfer. [Libre]   Sam 24 Mar - 10:57

(Incruuuuste!)

    Est ce que j'ai réellement l'air d'un plat à emporté ? Non, on est bien d'accord ! Alors cessez de tenter de me croquer le bras, je suis du genre indigeste. Calme, serein, le regard presque vide j'arpente les couloirs chaotiques du lycée. C'est la cohue, les gens se précipitent un peu partout et les machins les poursuivent. C'est avec un pied de table que je me balade dans les couloirs, la tête en l'air, le regard perdu dans la foule. Je regarde le sang sur le sol, les morceaux de chairs qui avaient servit de repas à ces trucs putréfiés. Un léger frisson me parcours, un grognement, mon bras s'élève et s'abat sur la nuque d'une de ces choses. Grand fracas, le tas de chair tombe mollement sur le carrelage de la salle de chimie encore ouverte et je continue mon chemin. Vu l'ambiance, je pense que personne ne m'en voudra de m'en griller une. Je sors mon paquet de cigarette, allume le bout du tube et reprends ma marche. Le dos droit, l'air sûr et affirmé, je frappe à tour de bras sans réfléchir ni crier gare. C'est même amusant je trouve. Une nana est en train de se faire bouffer la cuisse dans un coin, je frappe de toutes mes forces le crane du zombie qui éclate et éclabousse la jeune demoiselle dont le visage sera bientôt méconnaissable. Je frappe sur sa joue avec le bout pointu du pied de table et j'appuie du plat de la main. Le métal perce son visage, elle hurle et je sourit. De la fumée se répand sur la tête inerte de la lycéenne alors que je retourne à mon itinéraire de base.

    Un professeur se planta devant moi et fit signe à d'autres adolescent de venir et de le suivre. Je pris mon plus beau sourire pour lui enfoncer le pied de table dans le bide. Une fille se mit à crier lorsqu'elle me vit faire, mais je décidait de laisser mon arme sur place et de m'en trouver une mieux. Il suffisait de défoncer la porte du dépôt après tout. Ce lycée avait une équipe de baseball, un club de kendo, ils devaient bien avoir quelques trucs sympa pour taper... Bingo. Après une fouille minutieuse je trouve un étui à flèches sans projectiles ni arc, une batte de baseball en métal gris et un katana en bois très sombre. Je bloquais la batte dans l'étui que je jetais sur mon épaule et sorti le katana.
    10 secondes, c'est le délai qu'il me fallut entre le moment ou j'ai ramasser le katana et le moment ou je m'en suis servie ! A peine croyable. J'avais frapper vite et fort dans la jugulaire de deux illustres inconnus. Quand je pense que j'étais venu pour casser les genoux à un gosse à la base, pour apprendre à son père à payer ses dettes. Incroyable de baigner dans un tel merdier. C'est mon jour de chances j'vous dit ! Je sautais au bas de l'escalier, un bonhomme assez musclé se battait comme un lion. Il avait l'air de monter les marches par contre. Lui qui monte et moi qui descend, on allait se croiser bientôt. Il se battait vraiment bien, ça donne envie de se battre avec ou contre lui.

    Je resserrais ma prise autour du katana et me précipitais vers une vrai montagne. Un mec qui faisait une tête de plus que moi, des bras plus épais que mes épaules et l'air aussi ravagé que ses copains. Je frappais tellement fort que le katana se brisa sur sa tête, rompant ainsi quelques os, à commencer par le crâne. Quel doux bruit que voilà. Je me mord la lèvre, glisse ma main sur mon pantalon et appuie. Miam, encore. Mes yeux s'écarquille alors que mes bras ne m'obéissent plus. Ma main gauche, toujours cramponnée au reste de katana ne cesse de frapper le visage de l'ancienne montagne, désormais reconvertie en colline. Le sang me sautais au visage, sa peau se lacerais et quelques copeaux de bois se plaçaient dans sa chair. Recouvrant mon calme je me redresse et passe ma main dans mes cheveux en soupirant. Han ça fait du bien ! Je me tourne, le molosse se rapproche, il fait un bruit d'enfer mais j'le vois toujours de la ou je suis. Le bruit à l'air d'attirer les machins. Information plutôt utile.

    J'le vois tracezr par la fenêtre, grimper à la gouttière. Je suis le mouvement, remonte au deuxième étage. Je le vois, je vois aussi la dizaine de zombie qui arrive droit sur lui, je sourit et je fonce. Les présentations se font rapidement. J’attrape la batte, je frappe le crâne d'un zombie.

      INNOCENT ▬ Yo, je suis Innocent! Attrape ça.En lui filant le bout de bois.


    [HS: Désolé c'est court mais j'avais pas le temps. Ah au fait, si ton perso est un voyou il me connait :O. J'te conseille donc de lire mon histoire Very Happy]
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Kangryong Yucheon
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MessageSujet: Re: Aux pieds de l'enfer. [Libre]   Sam 24 Mar - 17:05

Ha mais non, comment ça se fait qu'il y en ait ici ? Putain, une bonne dizaine en plus... et l'espace est clos, je vais galérer à me les faire.
Att... Qui c'est ce mec ? D'où il sort ? Il m'aurait suivi ? Par la fenêtre ? Truc de fou... en plus il rentre dans l'ennemi avec de grands coups de... de ce qui reste d'un sabre dans la gueule de ces choses. Il me plaît bien lui, surtout que j'étais dans la galère.

" Yo, je suis Innocent! Attrape ça. "

Innocent, ça sonne pas japonais. Un étranger ? Il a l'air de bien parler notre langue pourtant. En tout cas, c'est avec plaisir que je prends son bâton. Rien de tel pour arracher la tête de deux ou trois cadavres ambulants, comme au baseball !
Alors que deux de ces saloperies viennent sur moi, je donne un grand cou horizontal et les calme tous les deux en même temps. Un troisième s'approche, je me décale sur le côté, lui donne un coup de pied dans les jambes et l'achève au sol avec un coup vertical de bâton dans ses gencives, ou ce qu'il en reste. L'autre a l'air de bien se débrouiller. C'est rare ça. Mais j'ai pas le temps de regarder ce qu'il fait, il y a toujours plus de bestiole qui arrivent. Mais maintenant ça passe plus, j'ai une batte les enfants. Et je compte m'en servir aussi longtemps qu'elle se sera pas pétée ! En voilà un qui vient avec une grande bouche ignoble grande ouverte, j'adore ces types-là, ils me laissent pile l'espace qu'il faut pour... Leur faire bouffer mon manche ! Sans mauvais jeu de mots, et j'espère que t'as apprécié le bout de bois. J'ai plus d'arme maintenant. Je me sens nu sans arme blanche... mais j'ai retrouvé la patate. Les deux suivants je leur éclate la tête contre les murs avec des mawashigeri made in maison. Karaté wins, fatality. Il y en avait plus que ça, où est-ce qu'il sont ? Ho, par terre. Omoshiroi. Alors je ne suis pas le seul gros bourrin ici, hein ? Pendant que je m'en farcie cinq lui a déjà dégommé les autres. Rapide le bougre.

" Merci de ton aide. Toi aussi tu viens détruire de la cervelle pour le fun ? "

En le regardant, je me dis que ça doit être un mec qui connait ça, la baston. En fait son nom me dit quelque chose... Innocent... Ouais, je me souviens, un jour un mec m'avait dit de faire gaffe à certaines personnes, et dans la liste des gens qu'il m'avait donnée il y avait Innocent. Il s'agirait de ce type que ça ne m'étonnerait même pas. On reconnait un mafieux en lisant son regard, et lui a l'air juste complètement timbré. Plus que moi ? Je sais pas en fait...

" Moi je m'appelle Yucheon Kangryong. Je suis venu ici parce qu'étant jeune c'était le lycée dans lequel j'étais censé aller et que je m'étais dit qu'il valait mieux le visiter maintenant que jamais. en fait je cherchais le centre ville, me disant qu'il devait être bourré de zombies et que je pourrais bien m'éclater là-bas, mais je me suis paumé. Là je monte sur le toit pour faire pleuvoir des zombies sur les passants. T'en es ? "

Je le connais pas mais je m'en fous, un mec qui tabasse des zombies comme lui ne peut pas être un mauvais type. J'ai dit quelque chose d'étrange ?
Qu'importe au pire, s'il refuse qu'il fasse son chemin. Je lui suis redevable de m'avoir aidé mais j'ai pas de temps à perdre.

[j'ai pas tendance à faire dans le très long personnellement, donc pas de souci à ce niveau-là. Et merci de rejoindre mon RP, je me sentais presque seul xD]
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MessageSujet: Re: Aux pieds de l'enfer. [Libre]   Dim 25 Mar - 7:23

      INNOCENT ▬ A la base j'étais là pour un boulot...


    Il voulait balancer du zombie par dessus le toit. Marrant mais moins que de les alignés un par un en marchant tranquillement. D'ailleurs ce mec est une vrai pipelette, heureusement qu'aucun zombie n'est arrivé pendant qu'il me racontait sa vie sinon c'était fichu. Pendant que nous marchions je décidais de parler un peu plus de moi, le mettre au courant de deux ou trois trucs, de mes envies et de mes projets :

      INNOCENT ▬ J'ai besoin de passé chez moi, c'est à 15 minutes d'ici. J'ai des armes à feu, des munitions. Tu me serais utile, et de toute façon vu comme c'est partit y'aura du mort vivants sur la route.

    J'attendis sa réaction, je voulais savoir si il comptais se joindre à moi. Je préfère ça du moins, parce que tout seul c'est marrant, mais à deux c'est mieux. Gaffe à pas tuer d'humains devant lui c'est tout. Je passais ma main dans mes cheveux, ramenait mes longs cheveux en un chignon rapide pour éviter que l'un de ces enfoirés ne m’attrape par les cheveux et j'ouvre un peu ma chemise, il fait chaud ici. Mes épaules craquent, mes phalanges se resserrent autour de la batte de base-ball métallique alors que nous avançons vers le centre des escalier. Une sorte de plate-forme ou se croise 4 escaliers différents pour redescendre, monter etc. J'aimerais bien qu'il me donne une réponse rapide, j'ai pas envie de moisir ici moi. Quelques grognements, toujours et encore des hurlements à n'en plus finir là dehors et même à l'intérieur. Une femme se trouve en dessous de ceux de ces salaud et elle hurle à la bourre, ils sont en train de lui bouffer l'épaule et le mollet et elle n'arrive pas à se défaire de leurs prise. J’attrapai la batte, fout un gros coups de pieds à l'un d'eux, ce qui l'envoit un peu plus loin, j'explose le crane du dernier zombie et aide la demoiselle à se redresser... avant de la pousser par dessus la rambarde. Faut pas prendre de risque.

    Le deuxième zombie avait été éclater depuis un moment. Je changeais de main et agitais celle avec laquelle j'avais frapper les os du tas de viande au sol. C'est efficace, mais ça fait mal bordel ! J'essuyais le sang sur ma joue avec un mouchoir que je jetais sur le visage déformé et abîmé du zombie. Je savais que plus tard il nous faudrait manger, boire, aller au toilette. Je savais qu'il faudrait prendre un sac à dos en passant par chez moi, et le remplir si possible. Ce que je ne savais pas par contre c'était si les zombies, en plus d'être aveugle, étaient dépourvut d'odorat. Parce que si l'odeur d'un gros steak les attirent j’apprécierais de le savoir avant de mettre un steak dans mon sac. Dehors on entendais les coups de feu, les cris d'agonies et de panique, les plaintes des zombies, des vitres qui se brise, le choc de la chair contre une matière solide. L'apocalypse dans sa forme la plus excitante en somme. Retour aux premières lois de ce monde : « œil pour œil, dent pour dent » et « chasser ou être chasser » vont devenir les deux seuls phrases du nouveau code pénal de Zombietown ! Et encore, ça c'est si on estime possible qu'une telle catastrophe ait put se limiter à notre ville... Mais y a peu de chances. Il nous faudrait jeter un coup d’œil à une TV à un moment ou à un autre.

    Pour en revenir à notre situation ? Pour faire simple la conne à hurler, ça à attirer les bestioles vers elle et vers nous. Elle est morte et si on se bouge pas rapidos nous aussi. J'veux bien être fort mais Superman n'est pas un membre de ma famille. Une vingtaine de zombie barre la route vers le toit, ils descendent vers nous pour certains, d'autres sont encore en plein repas et enfin certains se prennent juste des murs à répétition. Assez drôle à voir. Je me tournais vers Yucheon.

      INNOCENT ▬ Écoute, dans tous les cas on peut pas se faire autant de zombies à deux sans e réelles armes. Vaut mieux déguerpir. Tu me suis ?


    Après avoir exploser deux zombies et en avoir balancer un par dessus bord, je décidais qu'attendre sa réponse serait dangereux. Si il vut rester qu'il reste sinon il me suit, mais j'ai pas encvie de mourir. J'attrappa une chaussure d'une des nanas et je descend avec la batte sous le bras. Je lance la chaussure contre un casier à gauche et un chemin se libère comme par magie devant moi. Direction la sortie. Je sent que la cours va être bourré de monde... Et pas des copains j'en ai peur.
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MessageSujet: Re: Aux pieds de l'enfer. [Libre]   Lun 26 Mar - 18:49

[HRP: je viens pourrir le truc avec mon petit hors rp mais j'ai une proposition ! J'ai une folle envie de rp, le mien bloque et je tenterais bien de m'incruster dans votre truc. Ce que je propose c'est de vous rejoindre quand vous serez dans l'appart d'Innocent, après avoir pénétrer par effraction par une des fenêtres et de tomber sur vous quand vous entrerez. Alors alors alors ?]
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Kangryong Yucheon
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MessageSujet: Re: Aux pieds de l'enfer. [Libre]   Lun 26 Mar - 19:45

[moi je suis pas contre, au contraire même, ça serait avec plaisir !]

INNOCENT ▬ J'ai besoin de passé chez moi, c'est à 15 minutes d'ici. J'ai des armes à feu, des munitions. Tu me serais utile, et de toute façon vu comme c'est partit y'aura du mort vivants sur la route.

Il est mignon lui mais je sais pas me servir de flingues moi, et puis j'en ai pas besoin, que d'abord ! Enfin, je dis ça mais même sans savoir s'en servir ça peut être utile. C'est vrai qu'il faut que je fasse gaffe, depuis ce matin je me promène et explose de la cervelle mais une seule morsure suffirait à me tuer. Une arme à feu pourrait me faire éviter tout ça.
Cependant, si je suis son plan, je peux dire adieu au mien. Pas qu'il soit très intéressant, mais quand même, j'avais bien envie de voir ce que ça faisait un zombie qui vole...
Allez, voilà le cri strident d'une femme, pile comme je les déteste. Qu'elle crève en silence, je vous jure... Ho, le gaillard a l'air de pas aimer ça lui aussi. Il a bien fait de la balancer, ça lui ferme la gueule. Ho mais j'oubliais, ça n'en finit pas là, ce cri a dû rameuter toute la jolie bande de moisissures ambulantes du coin. Enfer et damnation...
Écoute ça, on les entend arriver. Sont vraiment pas discrets ces salauds. Reste à savoir quelle voie se bouchera, celle vers la sortie ou celle vers le toit. Ça nous départagerait bien vite, ça. En y réfléchissant c'est tendu de camper ici, et s'ils venaient de tous côtés ? On serait vraiment, mais alors vraiment dans la mouise.
Il leur aura fallu peu de temps pour arriver. Et j'ai bien peur de perdre au petit jeu du où-ira-t-on. Ils débarquent tous de dessus. Y avait tant de gens que ça là-haut ? En tout cas, impossible de tous se les farcir. Si seulement j'étais pas encore assez crevé et que je pouvais leur balancer mon coup d'épaule... Ça serait vite réglé. Tous par-dessus la rambarde et on n'en parle plus. Mais là va malheureusement falloir la jouer fine... ce que je hais ça !

INNOCENT ▬ Écoute, dans tous les cas on peut pas se faire autant de zombies à deux sans e réelles armes. Vaut mieux déguerpir. Tu me suis ?
" Va bien falloir ouais. "

C'est donc parti pour une virée en ville entre timbrés, avec quelques paparazzis en décomposition assez persistants.
Innocent est déjà parti, je vais le suivre. Même par là ça reste compliqué, ils nous barrent la route ces cons. Enfin, "barrent la route"... façon de parler, personne n'arrête un bulldozer en mouvement ! Alors encore moins deux !
Heureusement, ce Lycée est blindé de cris en tous genres, les zombies ne savent plus où donner de la tête. Innocent arrive à les faire s'écarter en balançant simplement une chaussure contre un casier. Pas conne la technique, à retenir.
Ces escaliers nous mènent jusqu'au rez-de-chaussée où on aperçoit encore les traces de mon passage. J'avoue y être allé comme un bourrin, mais au moins on n'est pas emmerdés par les bestioles ici. Il n'y a juste personne. Non, vraiment, je me répète mais ça ne fait rien, des fois je m'aime. C'est donc sur une route parfaitement dégagée et ennuyeuse que nous sortons de ce paradis en enfer. Adieu petit garçons rondouillards aux jambes à moitié arrachées, adieu grands basketteurs auxquels il manque un œil ou deux. Nous revoici dans cette ville où les adultes ne valent pas mieux face à l'apocalypse que les ados.

" À partir d'ici je te suis. "

Déjà que je trouve pas le centre-ville, alors une maison que je connais pas... Même pas la peine d'y penser. Mais j'espère qu'il comptait le nombre de fois qu'on devra s'arrêter pour se battre contre le monstres dans ses '15 minutes", parce que vu comme je suis maintenant, je risque de pas aller loin sans faire de pause. J'ai vraiment trop déconné aujourd'hui... Demain, si il y a un demain, faudra que je me contrôle un peu plus que ça.
Allez, en tout cas moi je dis qu'on va pas forcément s'emmerder. Déjà quelques unes de ces choses qui arrivent. Je passe momentanément devant Innocent et leur colle mes poings dans la face en essayant d'y mettre tout mon amour pour eux.

" Putain, venez, je suis immortel, je peux pas clamser, je vais vous refaire la gueule, venez ! "
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MessageSujet: Re: Aux pieds de l'enfer. [Libre]   Mar 10 Juil - 0:16

Fufufufufu.
La rue était pleine de zombies, il y en avait de tout les côtés, à croire qu'ils s'étaient tous donné rendez-vous. Jill ne se laissa pas démonter pour autant et après avoir prit une grande inspiration avança au milieu de la horde. De toute façon tant qu'il ne l'entenderait pas tout irait bien ! Le sac remplit de provision dans son dos commençait à peser et le soleil qui tapait allait la rendre folle. Les zombies émettaient des bruits affreux, ils avançaient lentement et se déplaçaient Dieu seul sait où. Notre héroïne essaya de faire le moins de bruit possible en respirant mais c'était sans prendre garde à son arme qui frôla le goudron et ameuta trois zombies.

*Merde, merde, MERDE*

Trottinant, elle s'éloigna de la horde en prenant une ruelle, néanmoins les zombies la suivaient et ne tarderaient pas à appeler leur potes à la rescousse. Le pire c'était qu'ils n'aimaient pas partager leur victime et se battaient même quand ils étaient trop nombreux sur une seule proie.

*Bande d'enfoirée !*

Les yeux de Jill s'illuminèrent lorsqu'elle vit une échelle de secours le long du mur d'un immeuble. Les trois zombies se rapprochaient, le plus proche était en costume noir, avec une cravate rouge à rayure jaune, il devait avoir dans les vingt cinq ans. La jeune fille soupira et écrasa la crosse de son fusil contre la tignasse blonde de l'homme d'affaire, du moins de ce qu'il en restait. Il tomba à terre et émit un grognement guttural à vous défrisé la moustache, mais Jill ne ressentait plus aucune pitié à zigouiller un zombie: ce n'était que des zombies. Bon ! Les deux autres se rapprochaient mais ils trébuchèrent sur le zombie déjà à terre et mirent du temps avant de comprendre ce qu'il se passait; pendant ce temps, notre survivante eut le temps de monter l'échelle.
Elle rit d'un rire sans sentiment et continua de grimper. L'échelle la fit atterir sur une passerelle, menant à chaque fenêtre de chaque appartement.

*C'est chouette ça...*

Il était environ midi parce que le soleil était encore haut dans le ciel. Jill n'hésita pas deux fois en voyant que l'échelle montait aussi jusqu'au toit. Autant constituer un abri pour la nuit et pouvoir dormir tranquille sans avoir peur que les zombies puissent se rammener... vu qu'ils ne savaient pas monter les escaliers.
Cependant, avant que la nuit tombe, Jill décida de fouiller les appartements pour tenter de trouver des munitions, des médocs ou mieux: de la nourriture.

*EN AVANT !*

Apercevant une fenêtre laissé ouverte, elle se faufila à l'intérieur du bâtiment avec hâte. Elle frappa un mur avec sa crosse et attendit: rien. Tant mieux ! Elle n'avait vraiment pas envie de se battre dans un endroit si calfeutré. Les murs qui l'entourait étaient d'une tapisserie mauve très moche. Il n'y avait aucune trace de sang, ni frais ni séché; tout était rangé propre. Les habitants de cet appartement avait juste décidé de partir. Arrivé dans la cuisine elle ouvrit les placards un à un. Trouvant deux boîtes de conserves et remplissant sa gourde d'eau. Et là... elle dénicha une canette de soda ! Du dr pepper en plus ! Son préféré:

"TROP TOP !"


La jeune fille saisit une chaise, posa ses pieds sur la table en acajou et sirota sa trouvaille. C'est sûrement la dernière son espèce et c'était Jill qui la buvait ça s'était la belle vie. Notre protagoniste prit alors le temps de réfléchir un peu. D'abord, ses vêtements, les bottes de commando qu'elle portait commençait à l'affaiblir lorsqu'elle devait fuir: il fallait qu'elle trouve des chaussures plus approprié genre des baskets souples ou des bottes de chasseuses... Ensuite dans son sac, il n'y avait que trois jours de vivre et 2 boites de munitions pour son fusil à pompe. Bientôt il faudra se réaprivoisionner. Donc un tour dans les magasins alentours ne serait pas de refus.
Jillou continua son inspection après avoir jeter sa canette vide dans la poubelle: même si c'est l'apocalypse c'est pas une raison pour oublier ses bonnes manières. Quand elle eut fini les dernières pièces sans rien trouver d'autres, elle décida de sortir et de faire un autre appartement. Le prochain avait la fenêtre fermé mais la vitre fut bientôt cassé par la crosse de son fusil; quelque chose l'intriguait à l'intérieur...

"Oh la vache ! C'est un katana !"

Avant que Jill n'eut put le contempler de plus près, le bruit d'une serrure qui s'ouvre retentit, la survivante recula d'un pas et se mit en position défensive: deux garçons entrèrent, un tenait une batte métallique. C'est mal parti !
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Kangryong Yucheon
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MessageSujet: Re: Aux pieds de l'enfer. [Libre]   Mar 10 Juil - 11:43

J'suis chaud là, j'ai la patate ouais. Ces zombays m'font pas peur, j'les prends tous en même temps. Qu'est-ce t'as, tah ? Hein ? C'est ça, tombe tout seul, c'est mieux. Bon, elle est encore loin sa maison à l'autre ? Tiens, mais d'ailleurs, il est où ? Ho merde, je pensais qu'il était derrière, mais...

" Inosentu ? Inosentu ?! T'es où ? Woh, kisama, t'es où ?! "

Tsss, fait chier. Bon, je le cherche ou pas ? J'en ai rien à foutre de sa maison moi, mais pour une fois que je rencontrais un type qui semblait savoir survivre, c'est con de le paumer. Baah, tant pis, de toute façon tous les zombies alentours viennent sur ma gueule, j'aurais pas dû l'ouvrir. Il me faut une échappatoire, j'ai une méchante flemme de me battre pour l'heure. Ho, parfait, une boucherie, je devrais trouver de quoi m'amuser là-dedans. En revanche... pourquoi la porte ne s'ouvre pas ? Allez, fais pas la connasse, sale porte, ouvre toiiiiii ! C'pas comme s'il y avait une horde de cadavres qui me suivait ! Haaa, y en a un qui m'a choppé le bras ! Qu'est-ce tu veux toi ? Crevard va, viens que je te choppe le bras et que je casse la vitre avec ta tête ! Et voilà ! Haha ! Merci pour le pass', zombay. Bon, me faut un couteau de boucher.
Merde, maintenant que la vitre est pétée, les autres zombies vont pouvoir rentrer... mais déjà il leur faudra traverser la rue, ce qui, étant donné leur vitesse, me semble difficile pour eux. Je vais aller dans la chambre froide, là-bas il y aura bien un couteau, j'en vois aucun ici. L'endroit semble assez neuf et bien entretenu, peut-être en fait que je ne trouverai aucun couteau ici, on verra bien.
Cette porte métallique au bout du couloir doit bien cacher une chambre froide, let's go. Hell yeah, une chambre froide. Elle est rectangulaire, avec des morceaux de viande qui pendent à des fils un peu partout. Et ce sont de sacrés biftecks qui pendouillent là, on aurait presque envie de taper dedans comme des punching ball. Ha, il y a une table au fond de la salle. Une table et... un type devant. Infecté ? Aucun moyen de le savoir, mais en tout cas il tient un de ces couteaux de boucher dans sa main.

« Excusez-moi ? »

Il se retourne lentement. Damn, il a le visage déchiré, c'est un putain d'infecté, un infecté avec un couteau. Ok, on se calme, ça reste un abruti sans cervelle fraîche, lent et mou. Ça le fera, ça le fera... ça le... Mais il court vers moi ce con ! Putain il veut me trancher avec son couteau ! C'est quoi ce bordel ?! Faut que j'esquive ça ! Assis ! Yeah, maintenant fuyons ! Fuyons... la porte est fermée, et il faut une clé... Merde.

Bon, je suppose que le boucher a la clé, va falloir le vaincre. C'est que je me les gèle moi, j'ai du mal à bouger... Ça n'a pas l'air de le déranger, lui. Ho, il revient. Il semble vouloir me couper les jambes, saute ! Maintenant, coup de pied au visage ! Ho le con, il l'a bloqué. Mais comment ça se fait, les autres étaient tous des abrutis incapables de franchir une marche d'escalier haute de sept centimètres, et lui il pare mon coup de pied... peut-être est-ce le froid qui l'a conservé ? Non, je raconte n'importe quoi... Il attaque de nouveau. Heureusement, ses coups sont faciles à éviter, mais je ne pourrai pas fuir éternellement, me faut contre-attaquer tout de suite après son coup. Attention... maintenant ! Merde, il enchaîne ! Et il ne s'arrête pas ce con ! Wouoh, on se calme mon vieux, attention, c'est dangereux ! 'Tain, je vais finir par me prendre un steak à reculer comme ça... Il me faut une ouverture... Attention, il dash pour me faucher ma jambe, j'ai pas le choix, va falloir que je la lève. Esquivé. Mais c'est qu'il se retourne tout en sortant une hache de son tablier ce con ! Merde, je peux pas esquiver, je suis déjà en équilibre sur une jambe... Oups, je glisse. Aïe. Hein ? Quoi ? Je suis en vie ? Haha, il a coincé ses deux armes dans un bifteck, ce con ! Hahahaha ! Alors gros naze, on la ramène moins, hein ? Allez, pour te féliciter, tu prendras juste mon coup d'épaule fétiche, Yaaaaa !
Bon bah voilà, il s'est encastré dans la porte, le crâne explosé. Ce fut un bon adversaire, dommage pour lui que ses armes n'étaient pas assez aiguisées pour couper de la chaire. Les clés sont dans sa poche, la porte s'ouvre, parfait. Haaa, quelle chaleur ! Ça fait du bien ! Hein ? Ha... ouais, j'avais oublié que d'autres zombies me poursuivaient dans la rue. Ils sont là, dans le couloir, juste devant moi. Mais maintenant j'ai deux armes blanches, alors je vais vous faire déguster les filles, approchez, hahahaha !

----------------------------------------------------------------------------------------

Le couloir était blanc, maintenant il est rouge. Appelez-moi Mister Peintre en Bâtiment. Bon, faut que je retrouve Innocent. Je vais monter sur le toit, j'aurai une meilleure vue.
M'y voilà. Haha, je le vois, il m'attend devant ce qui doit être chez lui !

« J'arriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiive »

Mais d'abord, va me falloir redescendre du toit. Merde.
Bon, pas d'embrouille sur la route, tout s'est fait sans encombre. Innocent est là et me fait remarquer que j'ai mis longtemps à arriver, mais pas le temps de tout lui raconter qu'il ouvre déjà la porte de sa maison. Je passe devant lui comme un crevard pour la visiter, mais surprise, j'y vois une fille.

« Tu m'avais pas dit qu'il y aurait ta sœur, Innocent ! »

Fais-je en souriant. J'espère que c'était bien sa sœur, et pas sa copine, j'aurais l'air con sinon. Bon, va falloir que je me présente, après tout c'est la sœur de mon collègue. Je m'approche alors d'elle tout en répétant certaines formalités :

« Enchanté, moi c'est Kangryong Yucheon, mais appelle-moi Kang. »

J'étais à un mètre de lui faire la bise quand je vois sur le mur un katana. Wouaaaah ! Un vrai de vrai ! Comme un gosse, je coupe ma route pour aller y jeter un œil. Quelle classe.

« Inno, tu ne m'avais pas non plus dit que t'avais un katana, t'aurais pas dû me cacher tout ça, tu sais ? »

En fait, je n'écoute même pas sa réponse, je suis trop occupé à contempler ce chef-d’œuvre. Et puis il semble parler avec sa sœur, je vais les laisser, ils doivent avoir des choses à se dire. Je prends le sabre et vais m'amuser dehors. Il y avait un zombie qui s'appuyait au mur tel un employé de la DDE qui « travaille ». Doucement, je m'approche, et lui donne un grand coup dans la nuque. Il ne s'est rien passé, pourtant mon sabre est bien de l'autre côté de sa gorge, bizarre. Je fais demi-tour pour aller dire à Innocent que son sabre c'est de la merde quand j'entends un « poc ». Je me retourne et vois la tête du zombie aux pieds du même zombie. Hooooo. Ça c'est fun. Je retourne quand même vers la maison d'Innocent quand je les vois tous les deux en sortir. Bon, maintenant qu'on est passé à sa maison, il est temps que j'aille faire ce que j'avais à faire.

« Bon, et bien je suis bien content de vous avoir rencontrés, mais je vais y aller maintenant. »

Je lui rends son sabre.

« Bonne chance, et tâchez de survivre. »

Je repars alors dans une direction aléatoire dans le but de finir par tomber sur le centre-ville. Je pouvais pas leur demander de me suivre, il vient de retrouver sa sœur, je pouvais pas les mettre en danger. Maintenant va falloir essayer de ne pas se paumer.
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MessageSujet: Re: Aux pieds de l'enfer. [Libre]   Mar 10 Juil - 17:29

Le fusil n'a semblé impressionner personne, Jill le baissa et observa les deux garçons qui s'avançaient. Ils n'avaient pas l'air d'être de la même famille ni même d'être pote, vu que l'un avait un tête de, soyons franc, de psychopathe et que l'autre semblait être en manque de baston. Mais c'était toujours sympa de voir des survivants collaborés alors Jillou ne dit pas un mot et les laissa prendre la parole en premier.

« Tu m'avais pas dit qu'il y aurait ta sœur, Innocent ! »

Oh là ! De quoi ? Jilly n'avait pas une tête à être soeur avec un type pareil. Premièrement il avait l'air froid et calculateur et deuxièmement, bah deuxièmement son frère ne s'appelait pas Innocent ! Et il était tout sauf innocent. D'ailleurs Collway aurait surtout collaboré avec des filles intelligentes mais pas autant que lui afin qu'il puisse profiter de leur enveloppe charnel enfin bref.

« Enchanté, moi c'est Kangryong Yucheon, mais appelle-moi Kang. »

Levant un sourcil inquisiteur, elle allait contrecarrer Kangryong mais il fit main basse sur le katana. Stupéfaite par la rapidité de ce garçon, la survivante chercha une explication dans le regard de l'autre, mais il semblait complètement ailleurs. Donc le voleur de katana partit dans la rue, Jill entendit des coups fendre l'air et il revint tout en beauté. La jeune femme allait lui sauter dessus et reprendre sa trouvaille mais

PAM

Elle se prit la porte en pleine tête.
EH MAIS OH !
L'autre était parti avec SA trouvaille. LA SIENNE. Elle l'avait vu la première, avec un grognement de rage elle quitta l'appartement laissant l'Innocent seul et claqua la porte avec sa barre de puissance au maximum.

"REVIENS ICI TOI ! hurla-t-elle en faisant exploser ses poumons, C'EST MON KATANA !"

Je vais le bouffer, je vais le bouffer, je vais le bouffer ! Voilà les pensées profondes qui bouillonnaient à l'intérieur du crâne de la belle. Je lui ferais sauter sa petite cervelle et la donnerais à manger aux zombies avec une cuillère à soupe, il va comprendre qu'il ne faut pas accaparé les affaires d'une White.
Arrivant à moins d'un mètre de lui, elle s’immobilisa et vit avec désespoir qu'elle avait ameuté une quinzaine de zombies. Avec arrogance, elle fixa Kang et pouffa:

"Bon écoute, je veux bien faire équipe avec toi mais juste pour cette fois !"


Et elle explosa la tête du zombie qui touchait son épaule. Tira un coup sur une vieille au bras manquant et lui arracha son reste de cervelle, celui-ci éclaboussa la rangée de morts qui s'approchaient et pendant la seconde où ils furent aveuglés Jill en profita et leur envoya une sauce de balles dans le bide avant de les voir se relever et de les buter une bonne fois pour toute.

"Mouarf Jill 2 - la mort 0"
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MessageSujet: Re: Aux pieds de l'enfer. [Libre]   Ven 13 Juil - 12:07

" REVIENS ICI TOI ! C'EST MON KATANA ! "

Hein ? Quoi, c'est à moi qu'elle parle ? Mais c'est son frère qui l'a le katana, je viens de lui rendre. Non, je dois me tromper, elle doit engueuler son frère. Il se barrerait en laissant sa sœur ? C'pas cool ça. Ha mais oui, il est plus là, mais où est-ce qu'il est parti ? C'est pas vrai ça, ce mec était vraiment taré, laisser sa sœur dans cette jungle, ça se fait pas quoi. Tiens, et en parlant de jungle, voilà la horde qui arrive. Ha ça, à gueuler en pleine rue, ça devait arriver.

" Bon écoute, je veux bien faire équipe avec toi mais juste pour cette fois ! "

Mais de quoi je me mêle ? Laisse-moi les éclater et reste bien sagement derrière ouais, sans déconner, les filles de nos jours, elle se croient capables de tout.
Ho, quoique, outch, aïe... nom de Dieu il a pris cher lui... Bon, j'admets qu'elle sait se défendre la sœurette. Mais seule contre tous elle aura du mal. Ha mais oui, c'est pour ça qu'elle parlait d'équipe, soka soka...
Bon bah c'est parti héhé, je vais pas me faire prier pour mettre leur raclée à ces putains de zombays ! Come on !
Je fonce dans le tas et mets mon pieds dans l'abdomen moisi de l'un d'eux. Ça le tuera pas, mais ça le calmera sûrement. Comme je me sens en forme, j'enchaîne sans transition avec un poing dans la face, puis un deuxième, et encore un autre !

Ça c'était pour mettre les bases, maintenant va falloir les tuer. Les retuer. Il y en a un qui s'avance, je lui barre sa route et lui attrape sa tête pour mieux y loger mon genoux à trois reprises, puis je le balance dans les airs et l'aide à s'écraser, en accélérant sa tête vers le sol avec mon talon. Je me retourne, et un autre infecté me choppe les épaules avec une force méritant l'admiration, mais je ne le laisse pas planter ses dents pourries dans ma gorge, j'attrape sa nuque avec mes mains, me laisse tomber vers l'arrière en l'entraînant avec moi et l'envoie bouler par-dessus moi avec mes jambes. Avant de me relever je fais une ou deux roulades pour éviter de me faire bouffer à cause du bruit provoqué. Une fois debout, j'arrive dans le dos du groupe de zombays. La fille se défend toujours, pas de souci pour elle. Et puis elle a l'air méchamment armée.

Quant à moi, je ramasse un morceau de béton à mes pieds et l'éclate sur le crâne d'un de infectés. Celui-ci s'écroule alors que les autres se retournent vers moi. Il sont six. On est dans une rue, ce qui signifie qu'il y a des murs qui n'attendent que de recevoir des têtes moisies s'écraser dessus. J'ai aussi toujours un couteau de boucher. Bien.

Il y en a un essaie vainement de me mordre, celui-là se prend mon index au plus profond de son oreille. Il s'écroule sur place. Le deuxième tente de me griffer, mais avec sa lenteur j'aurais pu l'éviter quinze fois. Je le balance vers ses potes pour diminuer le nombre. Il n'y en a que deux debout, je sors mon couteau et tranche l'artère de l'un d'eux en voulant couper sa tête. Je suis pas adroit avec les armes blanches moi. Il vit encore mais je lui éclate le plat de la lame au milieu du front et il en meurt, mais mon couteau se brise aussi. Tant pis. L'autre je lui mets un coup de pied dans le genou pour le déséquilibrer et lui éclate la tête sur le mur derrière moi pendant qu'il tombait.
Les trois autres se sont relevés et arrivent en essayant de courir. Comment faire pour les latter tous en même temps... ? Si je me focalise sur un ou deux, l'autre me mordra... Tant pis, je fonce. Je glisse dans leurs jambes et passe derrière eux en en faisant tomber un. Vite avant qu'ils se retournent je me relève et colle mon pied dans la tête d'un autre, je sens son tympan se briser sous mon coup. Il tombe aussi. Le troisième tente de m'attraper avec sa mâchoire, mais je passe derrière en tenant sa gorge avec ma main, et me laisse tomber en éclatant sa nuque sur mon épaule. Neckbreaker.
Les deux autres se relèvent pas contents, avant que je ne m'en aperçoive ils m'ont attrapé déjà. J'évite que l'un me morde en lui collant un upercut qui lui claque ses dents dans une giclée de sang épique, mais l'autre a eu le temps d'armer sa main haut dans le ciel et de l'abattre tel un jugement sur ma face. Il m'a griffé le con. il m'a violemment griffé le visage et m'a écorché un œil.

" HAAAAAAAAAAAARGH "

J'ai mal, il m'a défoncé l'œil. Je ne sais pas si je l'ai perdu définitivement, mais pour l'instant j'y vois rien de celui-là. Putain, me faire avoir par ces merdes, me faire blesser par des connards pareils ! Déjà avant l'apocalypse ces gens me saoulaient, et ils continuent même dans la mort ! Mais bordel, je vais vous en foutre moi des emmerdes ! J'y mets une droite dans le menton qui lui pète la nuque, attrape ses cheveux pour mieux y foutre la même droite mais dans l'autre sens, puis lui colle un, deux, trois coups de boule dans le nez et finis en lui mettant mon coup d'épaule fétiche dans ce qui restait de son visage pendant qu'il était agenouillé. Il va s'écraser contre le mur en face. Voilà qui est bien fait, salopard. Mais j'ai pas le temps de me réjouir de ma victoire que je perds l'utilité de ma jambe et tombe, dos au sol. J'espère que je vais pas devenir l'un d'eux à cause d'une griffure. Si c'est le cas autant mourir tout de suite... Tiens tiens, en parlant de mourir, je crois que mon cri en a attiré un. C'est marrant, il se tient debout devant moi avec sa gueule défoncée et semble savourer ma défaite. Va te faire foutre. P'tain je peux plus bouger... à cause de mon coup d'épaule ? Sûrement. En tout cas je suis livré sur un plateau, il n'a plus qu'à me mordre et c'en est fini de moi.
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MessageSujet: Re: Aux pieds de l'enfer. [Libre]   Ven 13 Juil - 18:26

Oh merde. Je n'avais pas remarqué qu'il avait reposé le katana chez l'Innocent. Quelle perte de temps, me dis-je alors que mon fusil fendait le crâne de plusieurs zombies. Mais mon bras sembla se fatiguer, et pour passer le temps je tentais de les faire tomber en faisant des croche-pieds. Plutôt habile héhé. Lorsque la mâchoire de l'un de ses monstres manqua de se refermer sur ma main, je cessais toute plaisanterie et le défonçais à l'aide de ma crosse. Tachée, usée, un chouïa cassée.

"Eh puis d'abord ! Je ne suis pas la soeur de ton pote !" lançais-je en arrachant le bras d'un contaminé.

Je préfère quand les choses sont claires, au moins, il crèvera en ayant une bonne image de moi. En essayant de ne pas me faire submerger, j'exécutais une roulade en avant et, me relevant avec grâce, attachais mes cheveux à l'aide d'un élastique violet de la même couleur que mes soyeux cheveux couverts de cervelle.

Putain ils sont bien trop nombreux et, nous, nous ne sommes que deux pauvres idiots. Dans la gueule d'un loup aux mâchoires acérés et à l'appétit insatiable que même les sept milliards d'êtres humains ne pourraient assouvir. Foutus aveugles de sales mort-vivants, retournez dans vos tombes ! Et j'abattais une fois de plus mon arme sur la tête d'un zombie. Et puis..

" HAAAAAAAAAAAARGH "


Bah qu'est-ce qu'il lui prend à lui ? Il a cru qu'il n'y avait pas assez de rôdeurs comme ça ? J'allais lui hurler d'en rajouter une couche quand je compris qu'il était blessé. Je soupirais d'exaspération, mais me dit que quand même, j'avais moi même été dans cette situation un jour et puis ce garçon avait quand même l'air de se débrouiller pas mal avec seulement ses deux poings. Je finissais donc de buter un zombie, une gamine qui plus est, elle criera moins dans les pattes de ses parents celle-là. Puis me tournais vers notre blessé qui ... qui va se faire bouffer ! Putain ! Je décrochais un coup de pieds dans l'épaule du grand méchant mangeur d'humains. Il délaissa sa proie et se tourna vers moi.

"Hey come on !"

Mais qu'il est con ce con. Je saisis mon arme et vous connaissez la suite. Oui les zombies étaient souvent nul avec moi, ils s'y prenaient mal ou alors je m'y prenais drôlement bien. Je rigolais intérieurement avant de me rendre compte que d'autres connards arrivaient.

"Bon Kang, c'est le moment de se barrer, je sais que tu as mal mais je vais quand même pas te laisser crever ici ? ça n'arrangerait personne rassure toi ! alors tu va t'appuyer contre moi et on va se barrer quelque part où on pourra se cloîtrer"


J'espère qu'il m'entendait, parce que je ne savais pas trop si il était étourdis ou seulement blessé. L'éraflure qu'il avait sur le visage saignait pas mal et je me réjouissais de ne pas être un vampire. Bien que ce soit totalement stupide en l’occurrence. Je pris une de ses épaules et l'aidais à se relever, une fois ses deux pieds à terre, nous fîmes deux pas avant bah avant qu'un zombie passe sous notre nez. Je retins ma respiration -comme à mon habitude- et soutins Kang, le mort passa sans problème et nous pûmes avancer normalement. Cette fois, on était dans la rue principale, une deux fois deux voies pour les véhicules, un boulevard si vous préférez. Je secouais un peu Kang et lui mis un petite claque sur sa joue non blessé avant de dire:

"Hep t'aurais pas un endroit où aller ?"

[HRP: ouais euh des fois, selon mon humeur, je change ma narration et je prend la première personne du singulier... c'est plus fastoche en plus. Bref, juste pour te prévenir]
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Kangryong Yucheon
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MessageSujet: Re: Aux pieds de l'enfer. [Libre]   Ven 13 Juil - 21:21

Je vois mon bourreau et sa tête de troll juste au-dessus de moi, ça fait chier comme vue. Te la pète pas trop le mort, si j'avais mes jambes tu serais déjà parti en enfer pour de bon. Si seulement j'avais la force de me lever... Allez, bouge, bouge, bouge ! Mais putain bouge ! Là ! J'arrive à bouger la jambe ! Maintenant faut se lever avant que l'autre ne me... L'autre ? Ho, il s'est fait déboiter par Madame la Barbare.

"Bon Kang, c'est le moment de se barrer, je sais que tu as mal mais je vais quand même pas te laisser crever ici ? ça n'arrangerait personne rassure toi ! alors tu va t'appuyer contre moi et on va se barrer quelque part où on pourra se cloîtrer"

Hein ? Il y en a d'autres ou quoi ? 'Tain mais ils faisaient un barbecue ou quoi les mecs ?! Fait chier. Heureusement que cette fille est là, je lui dois la vie. Ça me fait chier d'ailleurs, je croyais que c'était la sœur du Monsieur Taré mais même pas, elle m'a trompé ! Tsss. Qu'est-ce qu'elle foutait chez lui alors ? Une question à lui poser ça.
Elle en a de la force la petite, c'est que je suis pas léger comme bonhomme. Heureusement j'arrive à bouger mes jambes, mais mon œil me pique. Ha oui, faut pas que j'oublie :

" M... Merci imotou. Comment t'appelles-tu ? "

Fais-je en remarquant que ma voix est complètement détruite par l'effort. J'aurais pas dû mettre ce coup d'épaule final sur ce zombie... Rester calme en toute circonstance, c'est ça la technique ! Mon prof me l'a répété cent fois, mais rien à faire, je m'emporte toujours comme un gros nain, un putain de gros nain.

" Moi c'est Kangryong. Kangryong Yucheon. Enchanté Jilly, et désolé pour "ça". "

Ça me fait toujours autant chier de jouer les polis, j'aime pas ça. Un petit " Merci bien gamine, je te revaudrai ça ! Moi c'est Yucheon, n'oublie pas ce nom ! " serait tellement mieux... Halala, voilà, quand je suis blessé et inactif je réfléchis. Ce sont les seuls moments de ma vie où ça m'arrive. J'exagère un peu, ok.
On a croisé pas mal de ces enflures depuis tout à l'heure, mais bordel, où sont les survivants ? C'est à la fois désespérant et toujours aussi amusant cette situation, hahaha. Prends ça, société à la con, tu l'as cherché !

Les galères commencent maintenant, où va-t-on ? Puisqu'elle avance je suppose qu'elle connait un endroit, mais je ferais bien d'y penser aussi. Je crois qu'on ne doit pas être très loin de chez moi d'ailleurs, cette rocade, je la prenais tout le temps.

SBAF

Oï oï, on se calme.

" Hep t'aurais pas un endroit où aller ?
- T'étais pas obligée de me gifler tu sais ? On ne doit pas être loin de chez moi en longeant cette route vers la droite, mais c'est un putain de quartier résidentiel, il va y avoir un bordel monstre. Sinon il y a le dojo de mon maître un peu plus loin en prenant la direction opposée. Je propose qu'on aille là-bas, c'est calme et si mon maître est en vie il saura nous fournir un abri temporaire. "

Ça fait une paye que je l'ai pas vu, ossan. Je me demande s'il va bien.

" Je devrais pouvoir marcher maintenant, je te remercie. "

Dis-je en tentant de tenir sur mes jambes, et ça va, j'y tiens. Je montre du doigt la direction à prendre pour le dojo, ça me parait être une bien meilleure idée que d'aller dans mon appart' au quatorzième étage d'un immeuble ultra fréquenté et pas par les plus doux habitants de la ville.
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MessageSujet: Re: Aux pieds de l'enfer. [Libre]   Dim 15 Juil - 23:03

Pof pof pof. Ça c'était le bruit des pattes de Kang qui traînait sur le sol, bien heureusement pour lui -surtout pour moi et mon pauvre dos- il arriva à marcher comme un grand sur ses deux jambes. Je détaillais un peu plus ce type que je venais de sauver; il était balèze, musclé et tout, il devait s'entraîner souvent à bastonner les gens m'enfin maintenant c'était le quotidien. Pis j'avais pas peur de me retrouver avec un mec comme lui parce que je savais que j'étais armée et que je n'avais plus rien à perdre.

De retour sur ses jambes, il m'expliqua que son appartement blabla blabla maître bla dojo. Dojo ? DOJO ?! Yeah les dojo regorgeaient d'armes en tout genre. Peut être trouverais-je enfin un katana digne de ce nom, qui sais ? C'était d'accord, j'allais suivre cet inconnu et survivre un bout de temps avec. Du moins, avant qu'il ne se fasse bouffer. Je sortais de mon sac à dos, une barre chocolatée et en jetais une à mon partenaire.

"Mange, faut pas que tu perde conscience au milieu de ce bordel ambulant. Parce que t'es lourd et je pourrais pas te porter indéfiniment. Et pis tu m'avais déjà dit ton prénom, moi c'est Jilly"


Je le fixais un instant avec amusement et continuais à marcher. Les zombies autour de nous allaient dans tout les sens mais nous prenions bien soin de les éviter et de ne pas parler lorsqu'ils étaient à courte portée car Kang ne pouvait décemment pas se battre correctement et que moi seule ... mais voyons je n'étais qu'une pauvre femme. Ahahahahaha, je pouvais très bien ME défendre mais assumer la défense de deux êtres allaient être une tâche bien plus compliquée, c'est pourquoi nous prenions grand soin à ne pas faire chier ces saloperies de zombies.

Le soleil était à son zénith, super, manquait plus que la chaleur. Le pull que je portais me donnais bien trop chaud, et je décidais au bout d'une quinzaine de minutes de m'en débarrasser, avec maladresse je restais bloquée à l'encolure... n'y voyant plus rien je fonçais droit devant me débattant avec cette connerie de pull et lorsque je réussis à l'enlever je me rendis compte que j'étais sur un zombie.

"Aaaargh ! C'est trop dég ! T'es dégoûtant mon pauvre vieux ! Si tu compte abuser de moi, c'est mort, je sais me battre. Et je me bat comme une lionne"


Puis j'abattis mon pied vengeur sur sa sale gueule de cannibale avant de rejoindre Kang en sautillant. Il m'avait attendu si gentiment que je lui donnais deux petites tapes sur sa tête comme on l'aurait fait à un jeune chiot, parfois il m'arrivait que sous le flux d'adrénaline mes faits et gestes déraillent un peu.

"Bon c'est encore loin chez ton maître machin chose ?"


Au fond, me disais-je, j'avais perdu pas mal de choses au cours du dernier mois -premier mois depuis le jour Z- déjà j'avais perdu les deux kilos que je m'étais jurée de perdre avant l'été puis j'avais perdu les mecs avec qui je survivais, j'avais aussi paumé mon frère dans cette putain de jungle de ville et là j'avais perdu un max de ma civilité. Désolé maman papa, mais je ne pourrais plus jamais être la gentille petite fille que vous aviez réussi à récupérer, mais ce n'est pas si grave car ici plus besoin d'être polie, de faire des efforts pour bien paraître il suffit juste de tirer sur la gâchette.
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Kangryong Yucheon
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MessageSujet: Re: Aux pieds de l'enfer. [Libre]   Lun 16 Juil - 17:50

C'est cool que j'arrive à marcher. Apparemment je m'habitue lentement à utiliser ma technique fréquemment. Bientôt je pourrai peut-être la faire sans modération. Ça serait trop cooooool ! Envoyer bouler ce que je veux quand je veux ! M'enfin pour l'instant, si cette fille avait pas été là j'en serais mort, alors je vais arrêter de jouer au con en pleine rue.
D'ailleurs cette fille, Jilly, je lui avais déjà dit mon prénom ? Sérieux ? Ha mais oui, c'était juste avant de flasher sur le katana, j'avais oublié, oui oui. Quelle mémoire de poisson rouge je fais. Hmm, sushi à l'otoro ! Hum, non, pense pas à ça.
Ho, mais quel abruti fais-je ? Elle me tend du chocolat et je pense à des sushi, ça se fait vraiment pas.

" Merci bieng ! Enchanté Jilly ! "

Voyons voir quel goût ça a... ho, c'pas mal. Du bon chocolat comme je les aime. C'est pas ça qui me calera l'appétit des heures, mais je ne refuse pas l'offre. Elle est sympa cette Jilly, mais elle fait juste un peu peur avec son fusil à pompe...
En tout cas ça fait longtemps, le master. Quand il me verra les vêtements en lambeaux il me passera un putain de savon, ça c'est sûr. Quoiqu'il est peut-être mort depuis le temps, ça ne m'étonnerait pas. Ce fut un bon papy, complètement sadique et barge, mais un bon pépé quand même. Repose en paix vieux. Hanw, comment je l'enterre déjà. C'est pute. En parlant de ça, je me demande ce que devient ma mère. Et mon père. Z'ont dû crever, c'des putains de froussards les deux. Le monde ne s'en portera que mieux ai-je envie de dire... Me demande quand même comment ils vont. Et la fille, elle a de la famille ? Elle semble jeune, elle doit avoir une famille qui l'attend. À moins qu'elle ait assisté à leur mort. Ça ne serait pas vraiment étonnant, j'ai assisté à ce genre de scènes plusieurs fois depuis hier. J'oserai pas lui poser la question, j'ai pas envie de réveiller un trouble chez elle. Pour l'instant elle a l'air de supporter relativement bien la situation, ou alors elle cache bien ses peines. Mais au fait, qu'est-ce qu'elle fout ? Elle galère avec son pull. Ouais, c'est bien une gamine. Baaah, ce sont des choses qui arrivent. Y a une autre chose qui arrive sur elle. Dis bonjour au zombie, hahaha.

"Aaaargh ! C'est trop dég ! T'es dégoûtant mon pauvre vieux ! Si tu compte abuser de moi, c'est mort, je sais me battre. Et je me bat comme une lionne"

C'est aussi ce qu'il me semblait, il faut être dégénéré pour survivre dans cette jungle. Tous les survivants de cette ville le sont, sans exception, j'en suis sûr. Mais là n'est pas la question... T'étais obligée de gueuler aussi fort ?! Uh ?! On va se faire attaquer de tous les côtés si elle continue... et j'ai pas la patate de me farcir une horde de steaks. 'Tain ce que j'ai faim. Allez, là voilà qui arrive en sautillant... Je te jure, on n'ira pas loin avec elle... Faut vraiment que... Hein ? Quoi ? PARDON ?! T'AS FAIT QUOI, LÀ ? Enfoirééééé, calme-toi, calme-toi, calme-toi, calme-toi... Ce n'est qu'une gamine, on ne tape pas une enfant, pas taper, PAS TAPER ! Là, voilà, du calme, fiouuuuu. Inspire profondément, et eeeexpire, voilààà. Yoga ! Parfait...

"Bon c'est encore loin chez ton maître machin chose ?"

QU... Je vais la buteeeer gnnnnrk... Elle est pas jouasse c't'enfant gâtée ?! Je sais pas ce qui me retient de la tuer... Ha, si, son fusil à pompe sûrement. Soit, va pour cette fois.

" Bientôt ouais, tu vois les arbres là-bas ? C'est juste derrière. "

Je reconnais le terrain putain, quelle nostalgie... Ça doit bien faire trois ans que je l'ai pas vu, plus sûrement. C'est marrant, ça doit être le seul endroit calme de la ville. Y a encore ce vieux portails en bois ultra classe... que de souvenirs, toutes les fois où je l'ai pris dans les dents, ça m'émeut...

" Bonjour... ? "

C'est ouvert... il serait là ? Impossible... ce vieux crouton ? En tout cas son jardin est comme neuf, toujours trois cerisiers magnifiques, son petit lac et les nénufars. Rien n'a changé. Toujours aussi ennuyant comme endroit.
Le dojo a l'air de pas tomber en ruine, c'est un exploit. La porte est fermée, je vais tenter d'entrer voir s'il y a quelqu'un. Je pense pas, tous les volets sont fermés, mais bon...
J'entre.
Putain d'enfoiré, il est là, assis au fond de la salle complètement noire, éclairé par une petite bougie. On ne voit que lui, ses longs cheveux blancs, sa barbe pareille.

" Ainsi donc tu reviens me voir après toutes ces années, Yucheon. J'espère que tu as amené le thé. "

Nom de Dieu c'est lui, merde, il va me tuer, j'entre comme un barbare sans même prévenir, il supporte pas ça.

" Quel plaisir de vous revoir, maître. Excusez-moi de venir à l'improviste, je n'étais pas sûr de vous trouver ici après tout ce temps.
- Évidemment que je suis resté, où veux-tu qu'un vieillard comme moi aille ? "

Ce con, il pourrait vivre n'importe où, il est foutrement balaise le pépère.

" Ouvre donc le volet à ta droite, je te prie.
- Oui maître. "

C'est bizarre qu'il m'ait pas déjà frappé. Je m'en plaindrai pas cela dit. En allant jusqu'à la fenêtre je percute plein de truc mou, ça devient relou, je ne vois absolument pas où je marche... J'ouvre la fenêtre puis me retourne vers le maître pour m'assoir, mais un... "détail" m'interpelle. CE DOJO EST COUVERT DE CADAVRES DE ZOMBIES !

" Oui, tu as remarqué ? J'ai eu de la visite aujourd'hui, mais ils n'avaient pas apporté le thé, alors... Et toi, tu as apporté le thé ? "

Il serait bien foutu de me buter ce con. Mieux vaut la jouer courtois. Je m'agenouille et baisse les yeux.

" Non maître, veuillez m'excuser.
- Halalalala, mon élève, en plus de penser que ton maître, celui qui t'a sauvé et tout appris soit mort, en plus d'arriver avec une jambe malmenée par la technique interdite, et en plus de ne pas me présenter ta copine, tu ne m'amènes pas de thé ? "

Je suis foutu.

" Cette fille se nomme Jilly, nous nous sommes rencontrés tout à l'heure, elle m'a sauvé la vie. Comme vous le savez, c'est la crise dans tout le pays, les gens ont été infectés par quelque chose et s'infectent les uns les autres. J'ai dû utiliser la technique pour me défendre, je n'avais pas le choix maître, croyez-moi.
- Hohohoho, tu as bien grandi Yucheon. Tu sais maintenant aligner plusieurs mots pour faire une phrase. "

Va te faire foutre.

" Que viens-tu chercher ici ?
- Un abri temporaire. Et je voulais savoir si vous alliez bien, mais il semblerait que je me sois inquiété pour rien.
- Je sais quand tu mens, Yucheon, ça ne sert à rien. Tu auras ton abri, tu es ici chez toi. Et Jilly, désirez-vous quelque chose de particulier ? "
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MessageSujet: Re: Aux pieds de l'enfer. [Libre]   Mar 17 Juil - 15:04

Je suivais naturellement mon nouveau partenaire sur la voie de la sagesse. Enfin, je le suivais juste pour l'abri... Faut quand même pas déconner ! Les arbres, qu'il m'avait montré, étaient de magnifiques cerisiers en fleurs, leurs pétales voletaient au gré du vent et se posaient fréquemment dans le sang frais de quelques victimes alentours. Aah nous étions enfin arrivé chez son maître, je commençais à désespérer et en plus j'avais une crampe au genou droit. Essayant de faire disparaître cette foutu contracture, je ne distinguais pas le portail et la jolie mare du gars qui avait appris toutes ces techniques à Kangryong.

Lorsqu'il entra dans le dojo, je le suivis à pas de loup comme à mon habitude. Malgré la tradition japonaise, je n'enlevais pas mes chaussures: je n'avais royalement pas l'envie de partir dans la précipitation sans chaussures si jamais la situation venait à empirer. Tout en réfléchissant sur cette histoire de chaussures, je laissais les deux hommes se retrouvés. Comme ce devait être émouvant de se retrouver après tant d'années... en fait je m'en fichais un peu mais si on pouvait seulement m'héberger ce serais le top !

Stupeur...
Le rideau qui filtrait les doux rayons du soleil me firent découvrir une vision amère de notre situation à tous, nous, humains. Le maître du mec ne s'était pas fait prié pour massacrer toute la horde qui avait eu l'espoir de le manger, et le fait que Kang n'ait pas de thé me fit rire. Je tâchais de rire le plus silencieusement possible ne voulant pas briser la tension dont la pièce était remplie et qui ne m'atteignait pas le moins du monde. C'est alors que le vieil homme s'adressa à moi.

"Je ne fais qu'accompagner votre poulain un instant puisqu'il me doit un abri pour la nuit, sans ça je serais déjà repartie en quête de compagnon de meilleure forme"

J'en avais sûrement trop fait. Mais qu'y pouvais-je moi ? Depuis ce premier mois d'apocalypse, j'avais pris énormément de choses sur moi et je ne pouvais décemment pas rester la jeune froussarde que j'étais au départ. Non non, il me fallait un rôle plus important dans cette bataille; je voulais mener, survivre et exterminer la vermine qui rongeait cette terre. Je n'étais pas en quête de bienveillance mais de combat. J'avais soif de mort et d'amusement. Je voulais combiner ces deux envies et ne faire plus qu'un avec le nouveau monde qui évoluait autour de nous. Ne pensez pas un seul instant que je devenais une garce, je n'éprouvais, juste, plus réellement le besoin d'être en osmose avec les autres humains.

"Mais je dois vous dire que je suis exigeante niveau lit et que, je me tournais vers le jeune homme, KANG sans rire tu crois que c'est bien pour ta blessure de rester au milieu de ce tas d'infectés ?"
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Kangryong Yucheon
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MessageSujet: Re: Aux pieds de l'enfer. [Libre]   Mar 17 Juil - 20:48

"Je ne fais qu'accompagner votre poulain un instant puisqu'il me doit un abri pour la nuit, sans ça je serais déjà repartie en quête de compagnon de meilleure forme"

Haha, je suppose que je l'ai pas volée celle-là. C'est ma faute, j'ai fait le con avec cette technique. Je pense d'ailleurs que le maître attend qu'on ne soit plus que tous les deux pour me foutre une sacrée rouste à cause de ça. Mais elle verra cette fille, elle verra quand j'aurai récupéré, elle ne saura même plus me suivre, hinhinhin !

" KANG sans rire tu crois que c'est bien pour ta blessure de rester au milieu de ce tas d'infectés ?
- T'en fais pas pour ça, j'ai pas de blessure extérieure. Seuls mes os et muscles ont souffert.
- Oui, d'ailleurs il en sera remis demain. De cette blessure en tout cas.

Comment ça "de cette blessure" ? Ho non, il met sa main juste devant moi chargeant une pichenette ! Pitié pas ça !

Aïe aïe aïe, toujours aussi balaise sa pichenette au vieux... 'tain je suis à l'autre bout du dojo, quel enfoiré...

" Tais-toi donc. Tes paroles sont seines et aimables, mais tes pensées sont vulgaires et agressives. Tu n'as pas changé d'un pouce. "

Il... lit mes pensées ? Non, mais il doit plus ou moins lire sur mon visage leur nature. Faut pas le sous-estimer lui. Surtout quand on constate que... il m'a fait saigner du front avec une pichenette et m'a projeté à l'autre bout du dojo !

" Vous pouvez rester pour la nuit. Il y a du riz dans un sac dehors si vous voulez manger. Vous n'aurez qu'à le faire cuir en faisant un feu dans le jardin. Yucheon, à te traîner dans le sang tu en as les vêtements rouges, tu trouveras un sceau d'eau dehors, sers-t'en pour te laver. "

Du sang ? Ha oui en effet. Ha bah oui, à m'envoyer valser dans une salle pleine de cadavres, c'est sûr que je vais en finir rouge... Je sors alors en saluant, me déshabille et m'asperge de flotte. Elle est froide. Très froide. Il l'a fait exprès je suis sûr. Je me rhabille et choppe du bois pour faire un feu, sur lequel je mets la vieille marmite du maître ainsi qu'un peu d'eau et du riz. Et ça cuit, lentement. Ce n'est donc pas mon sang que j'avais sur le front mais celui d'un zombie... Autrefois il m'aurait arraché un morceau de peau entier. Il vieillit le maître. Il nous laisse rester une nuit et rien de plus, ça peut se comprendre parce qu'il a peu de moyens et veut économiser, mais j'ai comme intuition qu'il a pour but de mettre fin à ses jours avant de finir par perdre face aux zombies. C'est son choix et je n'ai rien à redire.
Soudain je me prends des vêtements au visage venants du dojo. Des vêtements propres. Il doit vouloir que je me change, ce qui est bien vu de sa part, elles puent le sang ces fringues. Je me change alors rapidement et constate que le riz est prêt. Je me lève et me prépare à aller dire à Jilly que le repas est prêt. J'entre dans le dojo, le maître est là en train de méditer et me montre les "chambres" du doigt. J'y vais et y trouve Jilly.

" Yauh. Le repas est prêt. "

Je ressors de la chambre et vois le maître debout. C'est la première fois depuis longtemps que je le vois debout. Il est grand n'empêche le bougre. Soudain, il tape le sol du pied. Tous les cadavres s'élèvent en l'air sous le choc, et moi aussi d'ailleurs, puis il fait un geste du bras horizontal créant un souffle monstrueux qui fait dégager tous les cadavres du dojo.

" Bien, il ne me restera plus qu'à nettoyer, huhuhu. "

Maître, sans déconner, t'es balaise.

" Ho, au fait Yucheon, j'ai donné le katana à la fille. Tu n'y vois pas d'inconvénient ?
- Le... LE katana ? Celui de votre famille ?
- Oui. Je n'ai pas d'enfant à qui le transmettre et tu ne veux pas entendre parler d'arme blanche, j'ai donc pensé qu'il valait mieux qu'elle le prenne.
- C'est comme bon vous semble maître, je n'ai aucune objection. "

Mais c'est incroyable qu'il l'ait donné comme ça. Ça prouve bien qu'il compte en finir. Haha, maintenant qu'il est vieux il se la joue gentil, hahaha ! M'enfin... allons manger. Puis dormir.
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